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Ne négligez pas le cadre de montage : comment un gain de 30 secondes par bouton-poussoir permet aux fabricants de tableaux électriques de réduire leurs coûts réels

Lorsqu'ils recherchent des boutons-poussoirs industriels, les fabricants de tableaux électriques et les ingénieurs en automatisation se concentrent généralement sur la résistance mécanique ou la conductivité des contacts. Le cadre de fixation—la pièce qui fixe le bouton-poussoir à la porte du tableau de commande—est souvent considérée comme un simple morceau de plastique. Pourtant, quiconque a déjà passé du temps dans un atelier d'assemblage de tableaux de commande sait que ce petit cadre de fixation peut, à son insu, grignoter les marges sur la main-d'œuvre.

cadre de fixation

Les inconvénients des cadres de fixation traditionnels pour commutateurs

Dans une armoire de commande industrielle classique, les panneaux de commande sont équipés de dizaines, voire de centaines de boutons-poussoirs, de sélecteurs et de voyants lumineux. Le montage de ces composants à l'aide de châssis de fixation traditionnels se transforme souvent en une tâche manuelle fastidieuse qui constitue un goulot d'étranglement pour les techniciens chargés du câblage des panneaux.

Les anciens modèles de cadres de montage reposent en grande partie sur des vis de fixation situées derrière la porte du panneau. Les techniciens doivent maintenir le corps de l'interrupteur en place tout en serrant les vis dans les espaces restreints du panneau. Si le serrage est insuffisant, le bouton-poussoir tourne librement lorsqu'on l'actionne. Si le serrage est excessif, le cadre en plastique se fissure, rendant le composant inutilisable.

La mise en place des blocs de contact et des modules d’éclairage à l’arrière du châssis constitue un autre obstacle. Les systèmes d’encliquetage traditionnels, peu souples, nécessitent une pression manuelle importante pour se verrouiller correctement. Si un fil est mal acheminé ou si le schéma électrique change à la dernière minute, les techniciens sont contraints de retirer les modules à l'aide d'un tournevis, ce qui entraîne souvent la rupture des languettes de retenue en plastique. Sur un chantier portant sur plusieurs baies, ces petits retards s'accumulent facilement et se traduisent par des heures de travail perdues en atelier.

Architecture à structure modulaire : assembler des commutateurs comme des blocs de construction

Pour éliminer ces goulots d'étranglement dans les ateliers, les commutateurs industriels modernes utilisent des châssis de montage modulaires à encliquetage, ne nécessitant aucun outil, qui transforment l'assemblage des tableaux électriques en un processus rapide et reproductible :

  • Verrouillage d'une seule main : Le bouton-poussoir s'insère dans la découpe du panneau, et le cadre de fixation s'emboîte par l'arrière. Une simple rotation ou un clic suffit à le fixer solidement contre la paroi du panneau, sans risque de serrage excessif ni de fissure.
  • Empilement de blocs modulaires : Les techniciens peuvent y fixer un Module indicateur LED 220V ou un Module indicateur LED 24V aux côtés d'un Module de contact NC (normalement fermé) en quelques secondes. Chaque bloc s'enclenche avec un clic audible.
Ne négligez pas le cadre de montage : comment un gain de 30 secondes par bouton-poussoir permet de réduire les coûts réels pour les fabricants de tableaux électriques
  • Déverrouillage sans outil : Si des réglages du câblage s'avèrent nécessaires pendant les essais, il suffit d'appuyer sur la languette de déverrouillage pour libérer instantanément le module sans endommager le boîtier ni la structure de la languette.

Calcul des économies de main-d'œuvre liées à l'assemblage des interrupteurs

La réduction des étapes d’assemblage se traduit directement par des économies mesurables en atelier. Un châssis modulaire sans outil permet de réduire le temps nécessaire pour fixer un interrupteur et y monter ses blocs de contacts, passant d’environ 45 secondes à moins de 15 secondes, soit un gain de 30 secondes par position d’interrupteur. Sur un projet nécessitant 200 boutons-poussoirs et voyants lumineux, ce gain de 30 secondes permet de libérer près de 1,5 à 2 heures de main-d'œuvre directe. rien qu’au niveau de l’assemblage. Au-delà du gain de temps de main-d’œuvre, le fait de supprimer les vis et les opérations de démontage à l’aide d’outils de levage réduit considérablement les risques de casse des composants, garantissant ainsi un meilleur rendement d’assemblage dès le premier passage.

Pour les fabricants de tableaux électriques, la réduction des coûts ne passe pas toujours par la négociation à la baisse des prix unitaires des composants. Le choix de matériel de commutation conçu pour un assemblage rapide permet de réduire les heures d'atelier improductives et de respecter les délais de fabrication des tableaux. Un châssis de montage bien conçu peut sembler être un détail mineur, mais sa conception permettant d'économiser de la main-d'œuvre apporte de réels avantages financiers pour chaque armoire qui quitte l'usine.

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